Foire aux questions

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Les questions

A quel moment, lors de l’achat ou de la location d’un logement, doit-on avoir connaissance du DPE ? Est-il possible de l’exiger lors de la visite ?

La loi prévoit que le vendeur ou le propriétaire est obligé de réaliser un DPE, mais ne prévoit pas quand le donner. C’est au futur propriétaire ou locataire de l’exiger. Cependant le 19 mai 2008, les professionnels de l’immobilier ont signé une convention avec le gouvernement visant à développer l’affichage de la performance énergétique des biens dans les petites annonces visibles dans leurs vitrines. L’objectif affiché est que 90% des agences immobilières affichent les étiquettes énergie/climat pour l’ensemble des biens immobiliers à l’horizon 2012.

Est-ce que je fais vraiment des économies en baissant la température de ma pièce de 1°C ?

Oui, passer de 20 °C à 19°C représente 7% de consommation en moins. 19°C dans le séjour et 16°C à 17 °C dans les chambres suffisent amplement.

L’échelle de notation va de A à F. Peut-on trouver des logements notés A ou B ?

En France, la majorité des logements est classée « E ». C’est pourquoi la mobilisation de tous est importante pour diminuer la consommation énergétique du parc immobilier français. Les bâtiments classés « A » n’existent pas encore : il s’agirait de bâtiments entièrement autonomes énergétiquement.

Le Diagnostic de Performance Energétique oblige-t-il à réaliser des travaux ?

Non, le DPE est un diagnostic obligatoire mais il n’oblige pas à réaliser des travaux. C’est un outil pour vous éclairer sur le choix d’un logement, argumenter la négociation de son prix ou orienter les travaux à effectuer pour améliorer sa performance énergétique.

Est-ce moins efficace de laver mon linge à 40°C qu’à 90°C ?

Non, et c’est plus économique. Un lavage à 40°C consomme 3 fois moins qu’un lavage à 90°C et en plus, il préserve le linge. Certaines lessives performantes permettent même de laver à froid !

Est-il vrai que les lampes à incandescence vont disparaître ?

Les lampes à incandescence devraient disparaître à horizon 2015, pour être remplacées par les lampes basse consommation, beaucoup moins énergivores.

La veille de mes appareils électriques consomme-t-elle beaucoup d’énergie ?

Les veilles des appareils électriques (chaîne Hi-Fi, lecteur DVD, TV, ordinateur…) consomment de 150 à 500 kWh par ménage et par an, soit la consommation d’un réfrigérateur sur la même période !

Que dois-je prendre en compte avant d’acheter un appareil électroménager ?

Laissez-vous guider, lors d’un achat, par l’étiquette énergie, qui indique la consommation énergétique des appareils, ou l’écolabel européen, attribué à des appareils sobres. Privilégiez les appareils A ou A+.

L’étiquette énergie, apparue en 1994 à l’initiative de la Commission européenne, renseigne sur les consommations des différents modèles : elle est devenue un outil indispensable pour bien choisir un équipement électroménager. Elle est obligatoire pour les réfrigérateurs, congélateurs,
combinés, lave-linge, sèche-linge, lave-linge séchants et lave-vaisselle mais aussi pour les lampes, les fours électriques et les climatiseurs.



Le crédit d’impôt pour l’achat de véhicules propres est-il toujours en vigueur depuis l’instauration du bonus écologique ?

Non. L’aide de 2 000€ est bien maintenue pour les véhicules GPL, GNV et hybrides. Les personnes et les seuils concernés par cette aide ne sont pas modifiés (< ou = à 140g CO2/km). Par contre, elle n’est plus versée de la même manière : il ne s’agit plus d’un crédit d’impôt, la réduction est faite directement à l’achat et identifiée sur la facture. Cette aide de 2 000€ n’est pas cumulable avec le bonus écologique.

Pourquoi les voitures familiales sont-elles mal classées ?

Il y a de nombreuses voitures familiales neutres, y compris des modèles pouvant accueillir jusqu’à 7 personnes.

Quelle est la différence entre l’éco-pastille et le bonus écologique ?

Ce sont deux dispositifs différents, mais seul le bonus-malus écologique s’applique désormais. L’éco-pastille avait un caractère annuel et portait sur la détention du véhicule. Le bonus écologique joue directement sur l’acte d’achat, pour introduire une « empreinte écologique » dans le prix des produits.

Comment s’assurer qu’un produit est plus respectueux de l’environnement ?

Il existe des labels et des garanties qui garantissent à la fois la qualité d’usage d’un produit et ses caractéristiques écologiques :
- NF – Environnement : Créée en 1991, NF Environnement est la certification écologique officielle française. La marque NF Environnement est une marque volontaire de certification délivrée par AFAQ AFNOR Certification. À performances d’usage égales, la marque NF Environnement distingue les produits dont l’impact sur l’environnement est réduit.

En France, l’AFNOR CERTIFICATION en délivre deux, à la demande des industriels intéressés : l’écolabel français (marque NF Environnement) et l’écolabel européen.



Consommer bio coûte-t-il plus cher ?

C’est vrai, les produits bio coûtent un peu plus cher. Mais consommer des aliments issus de l’agriculture biologique, c’est soutenir un mode de production agricole plus respectueux de l’environnement, qui n’utilise aucun produit chimique de synthèse (engrais, pesticides, herbicides…) ni d’organisme génétiquement modifié (OGM). Cette démarche contribue à préserver la qualité des ressources naturelles : eau, sol et air.

Les conserves et surgelés ont-ils un impact sur l’environnement ?

Oui. Ils demandent plus d’énergie que les aliments frais. Il est préférable de privilégier les produits locaux, qui n’ont généralement pas recours aux transports, à la réfrigération ou aux conservateurs chimiques.

Peut-on faire confiance à tous les labels ?

Non. Seuls les labels officiels (comme les labels NF Environnement ou l’écolabel européen) garantissent une bonne qualité et un impact limité sur l’environnement.


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