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Les impacts environnementaux

Mis à jour le 05/12/2018

Pour qualifier les préjudices portés à l’environnement, on parle d’impacts environnementaux potentiels. Au nombre d’une douzaine, ces impacts affectent principalement la qualité de l’air, la qualité de l’eau, les ressources et la santé humaine.

Aucun produit n’est neutre par rapport à l’environnement

Il n’existe aucun produit dont l’impact environnemental soit nul. Même les produits dits « verts », « écologiques », « bons pour l’environnement » ont des impacts négatifs sur l’environnement, principalement dus à leur processus de fabrication. Même lorsqu’une attention particulière est apportée à celui-ci pour amoindrir ses conséquences environnementales, aucun procédé n’est totalement neutre.
En effet, tout produit a besoin de matières premières et d’énergie pour être fabriqué. Tout produit doit être emballé et transporté. Enfin, même s’il est plusieurs fois recyclé, tout produit ou emballage deviendra un jour un déchet. L’enjeu est donc d’identifier quel produit entraîne moins d’impact qu’un autre pour le même usage.
La qualité écologique d’un produit est caractérisée par l’ensemble des impacts environnementaux causés par le produit tout au long de son cycle de vie.

Qu’est-ce qu’un impact environnemental ?

Le concept d'impact environnemental désigne l'ensemble des modifications qualitatives, quantitatives et fonctionnelles de l’environnement (négatives ou positives) engendrées par un projet, un processus, un procédé, un ou des organismes et un ou des produits, de sa conception à sa « fin de vie ».
L’évaluation d’un impact environnemental est quantifiée grâce à la mesure d’indicateurs de flux et d’indicateurs d’impact potentiels.
Pour l’air, on retient cinq indicateurs :

  • contribution à l’effet de serre ;
  • acidification de l’air ;
  • formation d’ozone troposphérique ;
  • appauvrissement de la couche d’ozone ;
  • particules et effets respiratoires des substances inorganiques.

Pour l’eau, on en retient quatre :

  • eutrophisation des eaux douces ;
  • écotoxicité aquatique ;
  • eutrophisation des eaux marines ;
  • consommation d’eau (indicateur de flux).

Pour les ressources des sols et la santé humaine, on utilise les quatre indicateurs suivants :

  • consommation d’énergie primaire (indicateur de flux) ;
  • épuisement des ressources non renouvelables ;
  • toxicité humaine ;
  • occupation des sols.