Particuliers et éco-citoyens

Réponses à vos questions

Construction

  • 24/06/2014

    L’emplacement du terrain et l’implantation sont tout aussi essentiels que la construction en elle-même.

    Vivre loin de tout et dépendre fortement de la voiture pour ses besoins quotidiens n’est pas optimum si on veut limiter sa consommation d’énergie. Choisissez plutôt le site de votre futur habitat en fonction de ses facilités de desserte : proximité avec le lieu de travail, commerce à proximité, école, transports en commun…

    L’implantation de votre habitation comptera énormément pour pouvoir optimiser toutes les possibilités que vous offrent le climat (ensoleillement, vents dominants,…) et le terrain (pente, terrain plat, végétation, etc.).

    Une bonne implantation et la proximité des commodités sont un bon départ pour réduire ses besoins énergétiques et ses impacts environnementaux.

  • 24/06/2014

    Une conception bien pensée prend en compte toutes les possibilités qu’offrent le climat et le terrain ainsi que des solutions optimisées. Ainsi vous pouvez jouer avec le terrain (par exemple des constructions semi- enterrées), jouer avec la végétation (haies de protection contre le vent...). Pensez à un bon aménagement des espaces intérieurs : une façade sud largement vitrée pour profiter de la chaleur et de la lumière du soleil, des espaces au Nord et à l’Ouest comme le garage, la buanderie, la chaufferie etc.

    Enfin, le recours à des techniques, matériaux et équipements performantes est recommandé : par exemple une isolation renforcée des murs, du plancher et du toit pour limiter les besoins de chauffage ou de climatisation, des vitrages performants, une ventilation optimisée, un chauffage performant et l’utilisation des énergies renouvelables.

    Les 7 clés d'un bâtiment économe en énergie



  • 24/06/2014

    Une maison bioclimatique est une maison conçue pour bénéficier de tous les avantages du climat et du terrain mais aussi de la végétation environnante. Elle profite des apports solaires et de la ventilation naturelle, conserve la fraîcheur en été et limite ainsi ses besoins énergétiques.

  • 24/06/2014

    Une maison à énergie positive est une maison produisant davantage d’énergie qu’elle n’en consomme.
    Elle est conçue pour limiter les besoins en énergie (très bonne isolation réduisant fortement les besoins de chauffage). On y installe un système de production d’électricité à base d’énergies renouvelables (panneaux photovoltaïques le plus souvent). En y maîtrisant de plus la consommation d’énergie au quotidien, c’est un projet écologiquement et économiquement très intéressant.

    Un exemple concret : une maison située dans l’ouest de la France minimise ses besoins en énergie grâce à une construction bioclimatique, à la mise en place d’une isolation très performante, à l'utilisation d'énergies renouvelables pour le chauffage (pompe à chaleur) et l’eau chaude (CESI) et enfin grâce à la production d’énergie électrique avec des modules photovoltaïques. Elle consomme 3 400 kWh/an et en produit... presque 4 200 ! De plus, elle a émis en 2004 moins de 0,5 tonne de CO2, alors qu’une maison « classique » comparable (confort et surface) en produit 3,1 tonnes.

  • 24/06/2014

    Oui, c’est une obligation.

    Chaque année, plus de 100 000 dommages sont déplorés lors de travaux effectués à proximité des réseaux aériens ou souterrains implantés en France.

    Afin de réduire ces incidents, professionnels et particuliers doivent obligatoirement déclarer leurs travaux aux exploitants de réseaux impactés. En retour, les exploitants leur fournissent tous les renseignements utiles pour construire sans détruire.

    En tant que maître d’ouvrage vous devez prendre en compte la présence des réseaux dès la conception de vos projets de travaux afin qu’ils se déroulent en toute sécurité.

    En savoir plus

    Consultez le site : www.reseaux-et-canalisations.ineris.fr

  • 24/06/2014

    Les constructions neuves, répondant aux exigences de la RT 2012, sont étanche à l’air afin de limiter les pertes de chaleur. On entend souvent : « il n’y a plus du tout d’air qui va entrer avec ces calfeutrements, on a une impression de confinement ». Cette confusion vient d’une mauvaise compréhension du fonctionnement de la ventilation ce qui induit une gestion défaillante de celle-ci. En effet, il est indispensable d’amener de l’air neuf dans les locaux afin de maintenir une bonne qualité d’air intérieur pour les occupants. Pour cela, on peut recourir à différents systèmes de ventilation : mécanique, simple ou double flux.

    En réalité, plus le bâtiment est étanche à l’air et plus les flux de ventilation volontaire sont maîtrisés et correspondent aux prévisions de performance des bureaux d’études et fabricants. En particulier le rendement des échangeurs double flux avec récupération de chaleur se trouve optimisé.

Rénovation

  • 08/07/2014

    Les logements anciens sont très disparates en termes de performance énergétique. Les conceptions ont beaucoup évolué au cours du 20ème siècle et du début du 21ème siècle. Au cours de certaines périodes, notamment après la seconde guerre mondiale, il était important de répondre à la demande urgente de logements et la recherche de performance énergétique n’a pas toujours bien été prise en compte. Avant 1974, il n’existait aucune obligation d’isoler, d’où la construction de maisons souvent très énergivores.

    Alors comment identifier la performance énergétique de votre logement ? Une solution : le diagnostic de performance énergétique.

    Comme l’électroménager et les voitures, les bâtiments existants et neufs sont maintenant dotés d’étiquettes « énergie » et « gaz à effet de serre » qui signalent leurs performances énergétiques et leurs émissions de gaz à effet de serre. Ces deux étiquettes sont éditées lors du Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) dont la réalisation est obligatoire à la livraison de toute construction neuve et lors des ventes et des locations.

    Mais pour mieux connaître votre habitat, vous pouvez également le faire réaliser en dehors des cas où il est obligatoire. Dans certains cas, vous pourrez alors bénéficier d'un crédit d'impôt développement durable sur le coût de votre DPE.

    L'étiquette énergie

    L'étiquette climat



  • 08/07/2014

    Sur les 31 millions de logements que compte le parc immobilier français, 19 millions ont été construits avant 1975 alors qu’il n’existait aucune réglementation thermique fixant des impératifs d’isolation ou de performance des équipements de chauffage.

    Même si tous les logements anciens ne nécessitent pas les mêmes types de travaux, un logement ancien gagne toujours à être rénové tant au niveau du confort que de l’allégement des factures énergétiques. Il est souvent plus rentable de réaliser une rénovation globale que de faire des travaux petits bouts par petits bouts. Les coûts de main d’œuvre seront plus économiques et votre gain sur les factures liées à votre consommation d’énergie sera tout de suite plus important.

    Après avoir identifié les points faibles de votre logement, et pour réduire vos besoins en énergie, la solution gagnante est avant tout d’empêcher la chaleur de s’échapper en isolant. Toit, murs, plancher, à chaque surface, il existe des solutions. Avec une enveloppe performante, vous pouvez ensuite réaliser des économies en installant des équipements plus efficaces et bien dimensionnés pour le chauffage et l’eau chaude sanitaire, la ventilation, le rafraîchissement. Vous pouvez profiter d’une rénovation pour opter pour les énergies renouvelables : chauffage au bois, chauffe-eau solaire, système solaire combiné pour le chauffage et l’eau chaude, système solaire de production d’électricité. Et pour réduire encore votre consommation, pensez à changer vos équipements électroménagers et vos lampes pour des produits très performants (A, A+ ou A+++ sur l’étiquette énergie).

    Enfin, avec des comportements économes vous pourrez réduire encore vos factures.

  • 13/01/2015

    Dans un logement déjà existant, vous ne pourrez pas tout maîtriser. La conception (bâti) et l’environnement de votre habitat ne sont pas toujours aisément modifiables. Mais des travaux de rénovation peuvent rendre votre habitat beaucoup plus performant énergétiquement.

    Pour vous repérer dans les travaux à réaliser, sachez qu’un bâtiment économe en énergie repose sur 7 points essentiels :

    Les 7 clés d'un bâtiment économe en énergie

     

  • 26/08/2015

    Le secteur du bâtiment qui consomme plus de la moitié de l’énergie en France et participe à 23 % des émissions de gaz à effet de serre, doit réduire par 4 ses émissions d’ici 2050. La rénovation du parc immobilier ancien est une des solutions pour y parvenir. C’est pourquoi, les pouvoirs publics ont décidé de soutenir de manière plus importante les particuliers dans leurs travaux de rénovation.

    Vous pouvez bénéficier d’un crédit d’impôt pour la transition énergétique sur le diagnostic de performance énergétique, les travaux d’isolation, l’amélioration de votre système de chauffage, la production d’électricité renouvelable (hors photovoltaïque).

    Vous pouvez également disposer d’un éco-prêt à taux zéro sur des bouquets de travaux pour améliorer la performance énergétique de votre habitat. Certains travaux ouvrent droit à une TVA à taux réduit à 5,5 %.

    Pensez également à contacter l’Anah (Agence nationale de l’Habitat) qui attribue des aides pour améliorer le confort dans l’habitat privé. Des collectivités territoriales peuvent soutenir un certain nombre de travaux d’amélioration de la performance énergétique.

    Cette liste présente les principales aides mais n'est pas exhaustive.
     

  • 26/08/2015

    Depuis le 1er novembre 2007, il existe une réglementation pour les logements existants dès qu'ils font l'objet d'amélioration. Elle fixe les exigences minimales sur les produits ou équipements mis en oeuvre dans l'habitat au moment de la rénovation (isolation, chauffage, climatisation, eau chaude sanitaire, régulation, ventilation, éclairage). L'objectif est de renforcer la performance énergétique des constructions existantes.

  • 09/07/2014

    Les compétences des personnes autorisées à établir le diagnostic de performance énergétique sont certifiées en fonction :

    • de critères de connaissances et de formation techniques ;
    • d'expérience professionnelle dans le domaine du bâtiment ;
    • d'aptitude à l'établissement du diagnostic.

    Cette certification est délivrée par des organismes accrédités. Chacun de ces organismes tient à jour une liste de diagnostiqueurs certifiés.

    En savoir plus

    Pour trouver un diagnostiqueur, vous pouvez consulter l'annuaire mis en place par le ministère de la Transition écologique et solidaire.

  • 09/07/2014

    Si vous réalisez des travaux à proximité de réseaux aériens, enterrés ou subaquatiques, vous devez le déclarer aux exploitants de ces réseaux. Chaque année, plus de 100 000 dommages sont déplorés lors de travaux effectués à proximité des réseaux aériens ou souterrains implantés en France. Afin de réduire ces incidents, professionnels et particuliers doivent obligatoirement déclarer leurs travaux aux exploitants de réseaux impactés. En retour, les exploitants leur fournissent tout renseignement utile pour construire sans détruire. En tant que maître d’ouvrage vous devez prendre en compte la présence des réseaux dès la conception de vos projets de travaux afin qu’ils se déroulent en toute sécurité.

    En savoir plus

    Consultez le site : www.reseaux-et-canalisations.ineris.fr.

  • 24/02/2015

    Des moisissures peuvent apparaître dans votre logement suite à un dégât des eaux ou un problème de ventilation. Ces moisissures présentent un risque pour votre santé. Il est possible d'y remédier en rénovant votre logement : révision de votre système de ventilation, isolation, drainage...

  • 06/03/2019

    Les seuls produits de construction qui disposent d’une base sûre pour affirmer qu’ils ne nuisent pas à la santé sont ceux destinés au contact avec l’eau potable, notamment les canalisations. L’Attestation de conformité sanitaire (ACS) dont ils sont obligatoirement porteurs les autorise à être en contact avec l’eau potable. Cette attestation est délivrée par les autorités sanitaires et fait l’objet d’une réglementation et de contrôle par des laboratoires agréés.

    Les autres produits ne disposent pas d’un tel référentiel : il n’existe donc pas encore de fondement fiable pour dire qu’un produit de construction est sain ou qu’il ne l’est pas.

    Ces polluants peuvent parfois être émis et perdurer pendant des années :
    • les Composés organiques volatils (COV). Ils peuvent être émis par de nombreux produits de construction : les formaldéhydes (panneaux de particules, agglomérés, mousses isolantes, colles, peintures, moquettes…), les solvants organiques (peintures, lasures, vernis…), les éthers de glycol (peintures à l’eau, vernis, colles…), les hydrocarbures (peintures, vernis, colles, matières plastiques, isolants, moquettes…) ;
    • les pesticides (insecticides, fongicides). Ils sont employés dans le traitement du bois, des produits bio-sourcés…
    • les particules et des fibres. Elles peuvent être émises par les laines minérales, végétales ou animales utilisées en isolation, par les matériaux de couverture et de revêtement, les canalisations et conduites…
    Une mauvaise mise en œuvre des matériaux, une ventilation mal conçue peuvent créer ou accentuer les pollutions et contribuer à la dégradation de la qualité de l’air d’un bâtiment. Ainsi, des matériaux sensibles à l’humidité ou un déficit de ventilation peuvent favoriser le développement de moisissures à l’origine d’autres pollutions de l’air (spores, allergènes).

    Fiez-vous à l’étiquette obligatoire depuis septembre 2013 pour tous les produits de construction et de décoration pour choisir les produits les moins nocifs pour l’air intérieur des logements.
     
     

  • 06/03/2019

    Un matériau biosourcé est fabriqué à partir de matières premières végétales ou animales, renouvelables, recyclées ou non : bois, paille, chanvre, plume... La majeure partie des matériaux biosourcés (hors le bois) actuellement sur le marché de la construction sont des isolants. Des peintures et des vernis biosourcés se développent également.

    On entend souvent dire que les matériaux biosourcés sont « naturels » dans le sens où ils seraient donc bons pour l'homme et sa santé. Ce terme n'a en fait pas une grande signification : comme pour tout produit de construction, ils sont constitués de matériaux transformés et ayant subi un processus de fabrication ou de mise en œuvre. De plus, comme tout isolant, ceux biosourcés contiennent des additifs ou d'autres matériaux dans des proportions variables, pour le moment non biosourcés. Ils servent à améliorer leurs performances ou faciliter leur mise en œuvre : liants pour améliorer leur cohésion et leur durabilité, retardateurs de feu, produits anti-parasites (insecticides et fongicides). Il n'existe en définitive aucun produit de construction totalement naturel, mais un petit nombre d'entre eux sont très peu transformés (bois non traité...).

    Si l'on excepte le bois, pour divers matériaux, on manque encore d'informations et de recul sur leurs performances dans la durée pour répondre avec certitude. Cependant ces matériaux biosourcés présentent des caractéristiques intéressantes et des marges de progrès prometteuses. La filière, encore récente, s'attache à améliorer ses matériaux. Comme pour les autres produits de construction, privilégiez ceux porteurs d'une évaluation technique reconnue (AT, ATE, certification...).

Choix des professionnels

  • 08/07/2014

    Depuis quelques années, les particuliers voient apparaître de plus en plus de signes de qualité attestant du savoir-faire des professionnels ou des performances des produits et des bâtiments. Ces signes peuvent être de nature très différente en fonction de leur niveau d'exigences : appellations, labels, marques, qualifications, certifications.

    Il existe des signes de qualité pour attester :

    • des compétences d'une entreprise, justifiées entre autres, par sa formation et son expérience et attestées, par exemple, par l'obtention d'une qualification. Ces compétences sont importantes pour la conception et la réalisation des travaux ;
    • de la qualité, des performances énergétiques, environnementales ou du processus de réalisation d'un bâtiment ;
    • du respect d'un produit à des exigences définies dans un référentiel.


  • 08/07/2014

    Tous les signes de qualité ne se valent pas. L'obtention de certains signes demande le respect d'exigences plus ou moins strictes que d'autres, selon les référentiels sur lesquels ils se basent. De plus, certains attestent des moyens, d'autres des résultats, ou encore des deux.

    Si la majorité des signes de qualité relève d'une démarche volontaire, certains sont réglementaires, voire obligatoires dans certains domaines (comme les certifications de compétence des diagnostiqueurs réalisant des Diagnostics de Performance Énergétique qui relèvent d'arrêtés).

  • 08/07/2014

    L’État et l’ADEME ont lancé, en 2011, la mention « RGE », ou « Reconnu Garant de l'Environnement ». Elle atteste du respect d’un certain nombre de critères objectifs et transparents (compétences, références, audit systématique de réalisations de l’entreprise et accréditation par le COFRAC de l’organisme qui délivre le signe). Elle inscrit ainsi les professionnels dans une démarche de renforcement de la qualité de leurs compétences et de leurs prestations. Les particuliers peuvent donc repérer plus facilement les entreprises apportant la confiance nécessaire pour réaliser leurs travaux d'économie d'énergie. Il existe une mention « RGE » pour les travaux d’amélioration énergétique (isolation, menuiseries extérieures, chauffage, etc.) et l’installation d’équipements utilisant une source d’énergie renouvelable (équipements solaires, chauffage au bois, pompes à chaleur).

    Il existe également une mention « RGE » pour les études. Elle concerne les bureaux d’études et économistes de la construction qui interviennent sur :

    • la conception bioclimatique et passive du projet architectural, l’enveloppe thermique, y compris l’étanchéité à l’air et les transferts d’hygrométrie dans les parois ;
    • les systèmes énergétiques de production/distribution/émission et régulation à partir ou non d’énergies renouvelables pour le chauffage, la climatisation, le rafraîchissement, l'eau chaude sanitaire, la ventilation et l'éclairage.

    Les types de prestations concernées sont :

    • l’assistance et/ou le conseil auprès des maîtres d’ouvrage pour la prise de décision, la vérification de l’intégration des objectifs de performance énergétique dans le programme et contrôle et le respect de ces objectifs ;
    • le diagnostic thermique, l’étude thermique et l’audit énergétique ;
    • la maîtrise d’œuvre générale, totale ou partielle (études et/ou direction de l’exécution du contrat de travaux) ;
    • l’ingénierie d’exploitation et de maintenance.


  • 08/07/2014

    Vous pouvez retrouver l’ensemble des professionnels qualifiés RGE dans l'annuaire du site faire.fr

  • 08/07/2014

    La mention RGE atteste de la compétence d’une entreprise à réaliser des travaux dans une activité donnée. Elle offre des garanties sur les références et les compétences techniques, les moyens humains… de l’entreprise mais ne certifie pas une garantie de résultats.

  • 08/07/2014

    En cas de dysfonctionnement d’une installation, vous pouvez saisir l’organisme de qualification. En cas de manquement avéré, l'entreprise ayant effectué les travaux pourra se voir retirer momentanément ou définitivement le signe de qualité.

    Pour envoyer une réclamation à :

    Qualibat : www.travaux.qualibat.com/reclamations

    Qualit'enr : reclamation@qualit-enr.org

    Qualifélec : courrier à adresser à Qualifélec - Secrétariat Général - 109 rue Lemercier - 75017 PARIS

    Céquami : cequami@cequami.fr

  • 08/07/2014

    Non, seul le recours à des entreprises titulaires peut vous ouvrir droit à des aides financières.

    En savoir plus

    Pour vérifier si l’entreprise que vous avez choisie est bien titulaire d’une qualification liée à vos travaux, consultez l'annuaire du site faire.fr

  • 08/07/2014

    Non, certaines aides financières exigent le recours à des entreprises qualifiées RGE sans dérogation possible.

  • 29/03/2016

    Oui, pour bénéficier de primes accordées par les fournisseurs d'énergie, lors de la réalisation de travaux de rénovation, les travaux doivent être réalisés par des professionnels RGE. Cette condition est exigée depuis le 1er juillet 2015.